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Faut-il investir pour faire plus de lait ?

Réfléchir l'après-quota !

A partir de 2015, les quotas laitiers en place depuis plus de 30 ans disparaissent. Pour beaucoup d’éleveurs, ce changement représente une opportunité de développement. Certains ont d’ailleurs déjà commencé à anticiper les prochaines augmentations de leurs volumes.

 

 

Néanmoins le développement des ateliers ne peut se faire dans n’importe quelle condition, notamment quand il nécessite des investissements importants.
L’objectif de ce dossier est d’évaluer la rentabilité de plusieurs options d’agrandissement. Pour cela, 4 simulations ont été réalisées à partir de 2 systèmes de production bien représentés dans la région.

Le système Lait + cultures

Ce système est présent en Haute-Normandie et dans les zones mixtes de Basse-Normandie (Bessin, Perche). La structure compte 360 000 litres de lait et 65 ha de cultures sur 100 ha de SAU. Le cheptel se compose de 48 vaches laitières à 7 600 litres de production brute annuelle. La production est de plus de 10 000 litres de lait par ha de SFP.
La main-d’oeuvre repose sur deux personnes à temps plein et un salarié à temps partiel.

Le système Lait +Jeunes Bovins

Ce type d’exploitation principalement localisé dans le bocage normand, est composé d’un cheptel de 38 vaches laitières Prim’Holstein, avec une référence de 280 000 litres sur 60 ha de SAU. Ce système d’exploitation est intensif sur le plan animal et végétal avec pour objectif l’optimisation des performances techniques. Le système fourrager est dominé par le maïs ensilage. L’activité viande repose sur un atelier de 60 taurillons provenant d’achat de broutards et de veaux nés sur l’élevage.
La main-d’oeuvre est composée du chef d’exploitation et de son conjoint.

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